30.6.08

Patrick Watson

Concert de Patrick Watson en vue mercredi soir, aux Bouffes du Nord. Youpiii !



"All the roads were paved with gold…"

Rue des Boutiques Obscures


La femme-Perrier…


L'homme-feuillage

Reconnaissez-vous ces vitrines parisiennes ?

25.6.08

Au Petit Palais (2/2)

Visages…





24.6.08

Au Petit Palais (1/2)

Premier jour de l'été dans un musée tout frais et paisible
Autour d'un petit jardin en rotonde…











Photos d'Antoine et de Lili

23.6.08

Diane


(c) Diane Arbus

"I am in an enormous ornate white gorgeous hotel which is on fire, doomed, but the fire is burning so slowly that people are still allowed to come and go freely. I can't see the fire but smoke hangs thinly everywhere especially around the lights. It is terribly pretty. I am in a hurry and I want to photograph most awfully. I go to our rooms to get what I must save and I cannot find it whatever it is. My grandmother is around, perhaps in the next room. I do not know what I am looking for, what I must save, how soon the building will collapse, what I must do, how long I may photograph. Maybe I don't even have film or can't find my camera. I am constantly interrupted. Everyone is busy and wandering around but it's quiet and a little slowed. The elevators are golden. It's like the sinking Titanic… I am filled with delight but anxious and confused and cannot get to the photographing. My whole life is there. It is a sort of calm but painfully blocked ecstasy like when a baby is coming and the attendants ask you to hold backbecause they aren't ready. I am almost overcome with delight but plagued by the interruptions of it. There are cupids carved in the ceilings. Perhaps I will be unable to photograph if I save anything including the camera and myself. I am strangely alone although people are all around. They keep disappearing. No one tells me what to do but I worry lest I am neglecting them or not doing something I am supposed to do. It is like an emergency in slow motion. I am in the eye of the storm."

Diane Arbus
A dream from 1959 notebook.

22.6.08

Avions





Imperial War Museum, London
(Tube Elephant & Castle)

20.6.08

Vingt-quatre heures de la vie d'une femme



Pour Stefan Zweig, "la littérature n'est pas la vie, elle n'est qu'un moyen d'exaltation de la vie, un moyen d'en saisir le drame d'une façon plus claire et plus intelligible". Ici, il prend le temps de dessiner l'histoire d'une passion inattendue et permet à l'héroïne de révéler son secret, de l'exalter aux yeux du monde. Sans le roman, ces 24 heures de folie seraient restées dissimulées dans le coeur de cette femme depuis toujours.
Je ne veux pas raconter l'histoire. Mais juste témoigner de mon attachement à lire l'évocation étourdissante d'une fusion de sentiments passionnels, par une vieille dame digne éclairant son passé.

"Peut-être ne comprenez-vous pas encore pourquoi je vous raconte tout cela, à vous qui m'êtes étranger ; mais il ne se passe pas une journée, à peine une heure, sans que je pense à cet événement ; et vous pouvez en croire la vieille femme que je suis, si je vous dis qu'il est intolerable de rester le regard fixé, sa vie durant, sur un seul point de son existence, sur un seul jour. Car tout ce que je vais vous raconter occupe une période de seulement vint-quatre heures, sur soixante-sept ans ; et je me suis moi-même souvent dit jusqu'au délire : "Quelle importance si on a eu un moment de folie, un seul !"

"Noir coup de foudre…" Récit sombre et magique, d'une étendue émotionnelle improbable.

Vingt-quatre heures de la vie d'une femme
Stefan Zweig
1927
127 pages

18.6.08

Belsize Park

Sunny morning on the heights of Belsize Park in Hampstead Heath (Glory of London !)… calm under the trees. Mmmm.







17.6.08

Backstage



Emmylou dans la loge après le concert des Nelson puis de Sierra Casady (Cocorosie)… Aaah, le frémissement des coulisses, le flash des appareils, les interviews des mag musicaux, les roadies, les attachés de presse, les musiciens posant avec leurs guitares et leurs baguettes, jetant des blagues à la ronde : que d'excitation ! Whooou !

16.6.08

Nelson in London





7 juin 2008 à l'ICA (Institute of Contemporary Art), London.
Un son frais, étonnant, berlinois. Petit bijou acoustique.

Le site des Nelson : nelsonrock.com

15.6.08

Comedy tonight



London, theatre district.
Le soir venu, les foules tourbillonnent autour des "hommes-comedy", entre hésitation et désir, fuite et tentation.
De loin, ils forment un spectacle mouvant, comme une vague bigarrée à l'écume changeante, qui s'étale de plus en plus loin dans la rue montante, vers Trafalgar Square, l'ouverture et le ciel.

4.6.08

Paris chimneys



On this stormy day

2.6.08

Ear

1.6.08

New York New York



New York me donne le vertige et me déséquilibre à chaque fois : observer cette ville vivre, c'est ressentir d'heureuses palpitations en tournant toujours les yeux vers le ciel et se sentir aspiré par les buildings, les gens, la frénésie new-yorkaise.
J'aime cette ville où tout arrive, où tout peut se voir, s'écouter, se sentir.

Thank you for everything, Megan, Jon, Haren, Michael, Justine : I had a wonderful time…


Empire State Building


Diner on 9th


Megan & Jon at the Cloisters


Upon the Hudson River


Rockefeller Center


5th Ave


Central Park… aaah…


Street at night


Bath time


Subway



the MoMA garden


At the MoMA


Manhattan from Brooklyn Heights

29.5.08

People at the MoMA (2)

People don't only visit the MoMA, they stay there and become part of it











24.5.08

People at the MoMA

Going to the MoMA is watching people looking at art














Copyright : Museum of Modern Art (MoMA) New York - moma.org
Oeuvres : Nymphéas - Claude Monet, Number 10 - Mark Rothko, Design and the Elastic Mind, Campbell's Soup Cans - Andy Warhol

Stromboscope



… But what's happening ?

Looking up















Take your time...

The Cloisters

Up North Manhattan, the peaceful and amazing Cloisters







Megan & Jon…







Looking out on the Hudson River

Out there



Taking the ferry to Staten Island



Leaving Manhattan…











Coming back !